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Non, ce CD n'est pas un hommage à Klaus Schulze comme son titre pourrait le laisser supposer. Son côté très analogique ne trahit en rien les premiers temps de la "conquête" électronique. On retrouve ce qui fit le succès d'un Oxygène de Jean-Michel Jarre en 1976 : un son très électronique que les musiciens technos s'arrachent désormais à qui mieux mieux. Il en est de même pour les compositions qui sont un bon
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exercice de style pour un musicien dépositaire d'un courant musical très mélodique et cherchant plus l'univers cosmique que la véritable recherche sonore. Car là encore on rejoint la démarche qui fut celle de Jean-Michel Jarre il y a plus de vingt ans, en essayant de décrire les espaces cosmiques qui nous entourent. Amateurs de voyages intersidéraux, cet album vous est plus particulièrement destiné.
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