 |
Lightwave s'enfonce encore un peu plus dans l'expérimentation musicale avec ce maxi-CD. Conçu pour l'infrastructure industrielle du gasometer d'Oberhausen en Allemagne, la musique est très proche de celle de leur dernier album. Seule l'absence du violon et l'inclusion de voix, dont les paroles sont extraites de poèmes de F. Hölderlin, donnent une couleur différente. Les ambiances résultent de la combination aléatoire (mais pensée) de plusieurs pistes ou possibilités sonores (vingt-quatre au total). Les harmonies, la construction et tous les évènements sont le fruit, pour une certaine part, du hasard.
|
Il est évident que tout cela n'a que peu d'importance dans la perception que peut en avoir l'auditeur mais il n'est pas inintéressant de connaître le contexte d'une telle réalisation. In der Unterwelt est sans doute le disque le plus ambitieux et le plus difficile de Lightwave, mais si vous avez aimé leurs précédentes réalisations vous devriez pouvoir partager leur univers. Pour oreilles très averties comme on se plaît souvent à le dire en pareil cas.
À noter que ce maxi-CD est livré dans un digipack sobre mais à l'esthétique recherchée.
|