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Contrairement à ses deux précédentes réalisations où il exécutait une musique plus conformiste, Keeler s'immerge ici dans le monde de l'expérimentation sonore. Le liquide de ce bain électroacoustique est de couleur plutôt noire puisque l'univers industriel et machinique est la source de ses méandres. Mélodies métalliques et polyphonies rauques se mêlent et s'entremêlent pour le meilleur
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et pour le pire dans une ronde sans fin, à faire pâlir les meilleures industries métallurgiques. L'abord d'un tel disque nécessite un goût très prononcé pour les échantillons très travaillés et les climats oppressants. Vous l'aurez compris, décrire ce CD n'est pas chose facile, mais les découvreurs d'atmosphères trouveront ici matière à explorations.
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