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C'est déjà le seizième album solo de Steve Jolliffe depuis son départ de Tangerine Dream (après Cyclone) où il fit une épisodique apparition. On ne peut d'ailleurs pas dire que le style Froese/Franke l'ait vraiment influencé. Cet Alien plonge plutôt ses racines dans une musique calme, méditative, et pour tout dire, très new age (le bon...). Malgré l'utilisation intensive du matériel électronique, la flûte reste l'instrument prépondérant.
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Elle se glisse dans un écrin de percussions légères et de sons cristallins, jamais agressifs avec l'oreille de l'auditeur. Un album finalement plus proche du courant méditatif américain que de l'école anglaise Jenkins/Boddy. En tout cas, il est utile de rappeler pour ceux que le nom de Tangerine Dream fait sursauter que la musique de Steve n'a rien à voir avec celle du groupe berlinois, qu'elle soit passée ou présente.
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